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La thermographie aérienne est un outil de diagnostic destiné au grand public pour un coût modéré par habitant. En prenant en compte les images thermiques aériennes, relevées en hiver, et les différents matériaux des toitures observées, le thermodynamicien en déduit la qualité d'isolation de ces toitures. La caméra relève les déperditions des toitures mais ne peut pas fournir d'information fiable sur les façades. Pour l’analyse complète d’un bâtiment, il convient d’observer les façades à partir du sol : opération longue et plus onéreuse. Pour plus d'informations sur la thermographie, vous pouvez cliquez sur les menus déroulants ci-dessous :
L’aéronef employé pour les prises de vues est un Colibri EC 120 choisi pour ses caractéristiques (fiable, économe, peu énergivore…). 
La caméra thermique employée pour les relevés au dessus de la commune est un concentré de technologie de pointe. Les caméras de thermographie fournissent des images thermiques mais sont aussi des appareils de mesure de températures et de déperditions. La caméra est fixée à l'extérieur de l'appareil, l'exactitude des prises de vue est contrôlée par le thermographe situé dans la cabine. Relevés réalisés à l'aube Résolution spatiale au sol : 30 cm/pixel Résolution spatiale de la caméra : 640x480 (4:3) Dimensions de la surface au sol : 190mx140m Angle de vue de la caméra : 30°x22.5° (4:3) Hauteur du vol : 360m (nominal) Vitesse maximale du vol : 90 km/h Recouvrement des images, des bandes : 25 à 30% Le tracé du vol réalisé en GPS est enregistré Durée du vol, virages et repositionnement : environ 2h Nombre d'images acquises : environ 4000 |
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* Les caractéristiques ci-dessus sont idéales pour des territoires < 40 km², au-delà nous vous conseillons de diminuer la précision des relevés jusque 60 cm / pixel par exemple et ceci afin de diminuer les temps de vol. A l’aide d'une suite de logiciels nous réalisons sur les images relevées les opérations suivantes : * Cadrage thermique : 1- fonction des paramètres du vol 2- température d'environnement 3- température ambiante au sol, hauteur de vol, etc. pour calibrer l'échelle des déperditions. * Triage (selon leur position spatiale) * Assemblage et redressement * Découpe et géoréférencement en dalles * Juxtaposition des données au cadastre de la ville Nous obtenons donc une image comme celle-ci :  Ce travail de correction, pour l’essentiel, reste manuel, long et minutieux. La Classifications des déperditions que nous retenons pour l’élaboration des images thermiques finales comporte 7 classes, selon l’habitude en matière de consommation énergétique des appareils électroménagers et selon le DPE, Diagnostic de Performance Énergétique. Voici le tableau de classification :  Grâce à cela nous pouvons établir des cartes que vous pouvez retrouver dans la partie réultat obtenu. Après l'étude et l'analyse effectuées, nous obtenons les résultats suivants : Image avec les photos compilées
Image en 256 couleurs  Image en 7 couleurs du DPE
 Image en 1 couleur par habitat du DPE  Voici les cadastres livrables à de demander dans le CCTP. Cadastre numérisé en MIF/MID ou SHP pour le SIG
 Classeurs A3 contenant les images… Cadastre brut en 256 couleurs 
Cadastre brut en 7 couleurs  Cadastrale en 256 couleurs 
Cadastrale en 7 couleurs
Les résultats pourront être présentés avec notre aide : Lors d'une réunion publique : avec une carte thermique imprimée sur dalle antidérapante ou sur bâche,  avec des Kakémonos expliquant la démarche et les résultats,  avec des cartes pliantes et/ ou fascicules destinées aux habitants.
Lors de Solutions Web ou PC en libre accès. Lors de sensibilisation du grand public avec une animation « écologique » à l’aide d’une montgolfière.
Voici le rendu final de l'étude de la thermographie sur la ville de Pontarlier :
pour voir l'image en taille réelle cliquez ici.
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